De l'eau a coulé sous quatre ponts et divers liquides dans vos verres depuis que j'ai un peu apostrophé Horatio ici cet été, à travers Il y a plus de choses dans le ciel et sur terre...
Et malgré mon post-scriptum pour les chercheurs de citations (de pauvres élèves du secondaire, accablés d'un commentaire à faire pour avant-hier, sont régulièrement égarés par le titre de l'article), malgré le lien vers Matthias Düwell, jusqu'à ce jour j'éprouvais encore un vague sentiment de culpabilité pour avoir commis ce billet ésotérique à ma façon, du style "fais-en ce que tu veux, moi j'me comprends".
Or il se trouve que ledit Horatio, non content d'avoir progressivement maîtrisé l'accès à ce blog, à son engueulade perso, aux commentaires publics, aux messages mail privés, passe aujourd'hui à la vitesse supérieure en me confiant pour publication quelques-unes de ses œuvres du passé, suggérant que mon tristement célèbre langage obscur diffuse peut-être quand même quelque lueur...
Ou bien n'est-ce dû qu'au succès du dessin du jeune Théo, Conversation à la terrasse ?
(pour compléter le code couleurs donné là-bas, Horatio, je t'informe que Théo t'avait attribué le rouge. Peut-être à cause de ta voiture ?)
Résumé pour ceux qui n'étaient pas là :
Horatio a eu un jour l'imprudence de me montrer une pile d'au moins 10 cm (soit bien plus de 2 kg) de vieux croquis, dessins, fusains, encres, lithos, photos, maquettes et que sais-je encore ; ayant dûment apprécié son talent, je le sommai de mettre celui-ci au profit de la communauté, et de nous offrir quelques ébauches du présent Q.G. en perpétuelle évolution, au lieu de, etc.
Horatio s'est bien sûr récrié, rebiffé, a fait le plein d'excuses et de prétextes, mais comme je pratique la chose au moins aussi bien que lui, je lui ai collé l'article ésotérique cité plus haut.
Un peu d'eau a coulé sous les ponts, et divers liquides dans les verres, mais pas tant que ça, et voici qu'au bout de même pas trois mois, Horatio assume sa signature et se soumet de son plein gré à votre appréciation.
Vous autres, habitués, passants, donnez-lui un écho, et dites-moi un peu pourquoi pareille main, n'étant pas paralysée, ne dessinerait-elle plus rien ?
Et malgré mon post-scriptum pour les chercheurs de citations (de pauvres élèves du secondaire, accablés d'un commentaire à faire pour avant-hier, sont régulièrement égarés par le titre de l'article), malgré le lien vers Matthias Düwell, jusqu'à ce jour j'éprouvais encore un vague sentiment de culpabilité pour avoir commis ce billet ésotérique à ma façon, du style "fais-en ce que tu veux, moi j'me comprends".
Or il se trouve que ledit Horatio, non content d'avoir progressivement maîtrisé l'accès à ce blog, à son engueulade perso, aux commentaires publics, aux messages mail privés, passe aujourd'hui à la vitesse supérieure en me confiant pour publication quelques-unes de ses œuvres du passé, suggérant que mon tristement célèbre langage obscur diffuse peut-être quand même quelque lueur...
Ou bien n'est-ce dû qu'au succès du dessin du jeune Théo, Conversation à la terrasse ?
(pour compléter le code couleurs donné là-bas, Horatio, je t'informe que Théo t'avait attribué le rouge. Peut-être à cause de ta voiture ?)
Résumé pour ceux qui n'étaient pas là :
Horatio a eu un jour l'imprudence de me montrer une pile d'au moins 10 cm (soit bien plus de 2 kg) de vieux croquis, dessins, fusains, encres, lithos, photos, maquettes et que sais-je encore ; ayant dûment apprécié son talent, je le sommai de mettre celui-ci au profit de la communauté, et de nous offrir quelques ébauches du présent Q.G. en perpétuelle évolution, au lieu de, etc.
Horatio s'est bien sûr récrié, rebiffé, a fait le plein d'excuses et de prétextes, mais comme je pratique la chose au moins aussi bien que lui, je lui ai collé l'article ésotérique cité plus haut.
Un peu d'eau a coulé sous les ponts, et divers liquides dans les verres, mais pas tant que ça, et voici qu'au bout de même pas trois mois, Horatio assume sa signature et se soumet de son plein gré à votre appréciation.
Vous autres, habitués, passants, donnez-lui un écho, et dites-moi un peu pourquoi pareille main, n'étant pas paralysée, ne dessinerait-elle plus rien ?







